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TDF groupe 2 (résumé partie du 9/12/2015)

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TDF groupe 2 (résumé partie du 9/12/2015)

Message par LeGrandAncien le Dim 13 Déc - 23:37

Bon, honnêtement, j’ai été imprudent.

…..

Je n’arrive pas y croire. Placer dans une même pensée « honnêtement » et « imprudent » qui sont autant de sentences de mort pour quelqu’un comme moi, et ce sans avoir un frémissement.

L’influence de Gériane continue à se faire sentir chaque jour ; Celle du Mestre aussi. Et celle de Ser Gannon bien sûr.

Je change.

Mais n’est-ce pas ce que je recherchai en quittant mes pénates ?

J’essaye de me conformer à l’idée que je me fais de l’idéal de la première, j’essaye de ne pas trop éveiller les soupçons du second, ce qui devient de plus en plus compliqué. C’est le problème avec les Mestres : soit on les achète, soit on les tue… et j’ai désespérément envie de plaire à Mestre Rogh. Il est l’archétype fantasmé du Bravien dans tout ce qu’il a de plus repoussant, mais il est une fascinante et perverse mécanique intellectuelle qui écrase tout sur son passage et je lis dans son regard qu’il n’est pas dupe. J’admire la puissance de son esprit. Combien d’hommes savent en user ? Pour 100 manieurs d’épées corrects, voir plutôt bons, combien trouve-t-on de manieurs d’idées ? 1 ? 2 ? Et je pense être très optimiste.

Et, bien sûr, je veux que Ser Gannon soit fier de moi.

Le tout donne une alchimie détonante qui m’oblige à osciller comme un danseur sur une corde huilée. Merry prend l’eau de partout, et Merriareth n’est plus, enfin plus vraiment.

Parfois, je me demande qui je suis encore plutôt que qui je suis vraiment, si l’on dessille la vision des autres. Il est vrai que l’on se construit par le regard d’autrui et que plus le temps passe, plus je me découvre une très grande perméabilité à leur sentiments, émotions et pensées ; Encore une vérité que mon putain de père, maudit soit ce busard, m’a sciemment cachée en m’enseignant le contraire. C’est peu dire que je souffre d’un certain handicap en société : Jusqu’à mes 13 ans, j’étais certain qu’un « preux chevalier » était un Chevalier dyslexique qui avait peur.

Et voilà que je me mets à divaguer comme une catin de bas-fonds sur le retour.

Tenons nous en au factuel. Organisons, récapitulons et cloisonnons.

Thalya, en train de se faire saillir, était hors-jeu pour le moment. Quant au Mestre, il est aussi bon en science et en médecine qu’il est médiocre en marchandage commercial. Nous avons essayé de discuter avec le tailleur d’ardoise pour qu’il nous baille un de ces ouvriers. Après de longues négociations extraordinairement compliquées, dans lesquelles le tailleur de pierre essaya d’obtenir successivement puis cumulativement la  moitié des pierres de l’ardoisière de Travasac, des profits garantis et la rémunération de la location de ses ouvriers, le Mestre eut l’intelligence (voir la grandeur) de comprendre qu’il était surclassé dans ce domaine et qu’il n’arriverait à aucun compromis, sinon un qui soit totalement insatisfaisant pour Lord Kilkenny.

Il rompit là les pourparlers, mais preuve de sa grande ouverture d’esprit, me permit de mettre mon plan à exécution.

J’allais donc trouver l’ouvrier le plus expérimenté, aussi le plus vieux, et toquait chez lui le soir après qu’il eut quitté son travail. Là je lui fis une proposition qu’il ne pouvait pas, pas plus que son épouse qui écoutait attentivement, refuser. Le double de son salaire. A vie. J’avais eu l’idée qu’un ouvrier qui ne peut plus travailler, et qui se retire du monde du travail doit être accompagné dans cette retraite et qu’il pourra toujours, même s’il ne manie plus le marteau sur les chantiers, faire office de contremaître et continuer de former les jeunes gens.

Il eut l’air très intéressé et rendez-vous fut pris pour le lendemain à la Feuille d’Or, la pension de famille où nous logions (qui pour moi restera toujours « l’auberge du scalp »).

Alors que le soir venu nous étions en train de nous reposer, nous fûmes rejoint par le Capitaine de la Garde de Moat Cailin, dont la femme tient notre pension. Alors que nous allions nous coucher, un garde entra, murmura à l’oreille du Capitaine, qui devint pâle comme un Marcheur.

Il sortit en trombe et revint quelques minutes plus tard, blême.

Nous avisant du regard, il s’approcha de nous et nous demanda notre aide. Pas parce que notre renommée dépassait les frontières. Pas parce que nous étions qui nous étions. Mais simplement parce que nous étions là et que fautes de grives, on prend des merles. Et qu’il avait besoin d’hommes sur le champ pour mener discrètement une enquête qui risquait tout à la fois de lui coûter sa tête, mais aussi celle de tous ses hommes, si ses supérieurs, à savoir le Bourgmestre et le Conseil de la ville, apprenaient ce qu’il se passait. Et qui risquait bien de coûter à Moat Cailin l’équivalent de plusieurs années de profits du marché en dédommagements.

L’épée de Ser Jorah avait été volée.

J’étais très excitée à la perspective de me lancer dans cette quête. Ma première en tant qu’écuyer. Récolter quelques cicatrices que je pourrai montrer à Geryane, sentir ses mains tremblantes parcourir les sillons creusés dans ma chair, vivant témoignage de ma virilité, me pousserait à me scarifier moi-même afin de voir son souffle devenir court, sa gorge se soulever et ses yeux briller…

J’ai besoin d’un verre d’eau glacé.

Et puis Ser Gannon serait sans doute content que son écuyer fasse… je ne sais pas, des trucs d’écuyer je suppose, ce qui doit impliquer une certaine dose d’héroïsme. Non létale, de préférence.

Une configuration classique pour un vol qui ne l’était pas moins. Deux gardes stipendiés (Joe et Tim), deux gardes doublement malchanceux (tout à la fois anonymes et morts) ainsi que l’huissier en charge de conserver l’épée en sureté. Six gardes en train d’accomplir la mission de leur vie, garder une fabuleuse épée en acier Valyrien, avec la conscience professionnelle qui honore tous les fonctionnaires communaux que j’ai rencontré : Ils étaient en train de boire au troquet de l’autre côté de la place de la maison de l’huissier. Et un capitaine suant et soufflant, absolument dépassé par les événements.

Tandis que le Mestre interrogeait tout ce beau monde, nous observâmes les lieux : De la belle ouvrage. Si j’étais connaisseur, j’aurai apprécié d’un œil avisé le crochetage de la porte ainsi que l’égorgement propre et sans bavure des trois victimes. Mais comme je ne le suis pas, je n’ai rien vu de tout cela.

Enfin, comme le dit Mestre Rogh, « bien mal acquis ne profite jamais ». Nous  essayons de connaître le modus operandi des voleurs, qui s’avéra être enfantin : une mesure de couardise, un zest de stupidité et une bonne dose d’incurie. Tim et Joe disent à leurs collègues qu’ils vont les relayer pour qu’ils aillent boire un coup avec les autres crétins. Les deux refusent, sans doute pas par sens du devoir et déni du festif mais probablement rappelé à l’ordre par l’huissier, d’aller rejoindre leurs commensaux. Tim et Joe s’énervent, ils crochètent, aidés sans doute d’un tiers larron, la serrure, et jaillissent épées au clair dans la salle tandis que les deux morts refusent, malgré l’évidence, de croire que leurs bons copains vont donner congés à leurs carotides. Puis, Ser Gannon et moi, explorant les environs, tombons sur les cadavres encore chaud de Tim et Joe. Issue rapide et fatale, identiquement à leurs camarades. Sans doute tout à leur bonne fortune, ils ont été égorgés par leur(s) complice(s), arborant toujours dans la mort le sourire niais et cauteleux seyant à la folle et avide idiotie qui composait sans doute l’essentielle de leur personnalité.

Un travail encore une fois propre et net. Ser Gannon me demanda de fouiller les corps. Si j’avais été un chenapan larcineur, peut-être aurais-je trouvé quelque chose, mais comme je n’en suis pas un, mon exploration s’avéra infructueuse.

Finalement l’interrogatoire des gardes, malgré la promesse de supplices horribles, incluant une représentation intégrale de plusieurs des pièces phares du théâtre Bravien, ne permit pas de mettre au jour la vérité.

J’allais donc faire un petit tour, pour essayer, si la chance était avec moi, de retrouver les voleurs. Chou blanc bien sûr. Dans une ville bondée, aux portes ouvertes tout le jour et la nuit, nul n’aurait pu distinguer qui que ce soit, et il est fort probable que les voleurs ne devaient pas se promener l’épée au clair.

Alors que nous ruminions là ces sombres pensées et que le capitaine pensait à son avenir tout à la fois en terme de hauteur (celle à laquelle on allait élever son corps pendu) et de profondeur (celle à laquelle on allait balancer sa charogne décomposée), un des gardes évoqua une série de malchances : Le vol de l’épée arrivait trois jours après que des sauvageons venus de nord aient massacré des paysans à quelques lieux de la ville et profanés la ferme et les terres avoisinantes en inscrivant en lettres de sang des symboles blasphématoires sur les murs de la bâtisse.

Mestre Rogh se frotta le visage (ce qui trahi chez lui une exaspération certaine et l’envie d’envoyer une de ses lourdes pates marquer à jamais le visage du débile qui lui fait face. J’ai appris à reconnaître ce geste et recule d’instinct quand je le vois faire cette mimique).

Mais bien sûr. Des sauvageons. A cinq cent lieux du Mur… C’est ce qu’il fit remarquer au garde en des termes où affleurait une rage difficilement contenue face à la conjuration d’imbéciles qui se dressait devant lui.

Ser Gannon me suggéra fortement d’aller voir ce dont il retournait, ce que je m’empressais de faire. Les gardes pour leur part, refusèrent de m’accompagner, préférant risquer la hache du bourreau plutôt que de s’approcher d’une maison sur laquelle se trouvaient peints les symboles des Anciens Dieux.

Je quittais la ville par la route du Roi et un quart de lieu plus loin, bifurquait à gauche sur une petite sente zigzaguant dans les bois. J’arrêtais mon cheval 100 pas avant la ferme en question, et commençait ma reconnaissance.

Ma sœur Roween m’a appris à reconnaître ce qu’elle nomme de manière très imagée « l’oiseau de la baise ». Un corbeau unijambiste avec une aile plus petite que l’autre, borgne, qui pousse des cris rauques en tournant en cercle, tout en déféquant au-dessus de votre tête. Si on voit cette très personnelle vision, alors c’est que ce que l’on croit facile risque de conduire au désastre.

Mais cette fois-ci je n’y ai pas fait attention. J’aurai dû.

Il y avait un énorme molosse qui patrouillait autour de la ferme humant l’air, le col hérissé de pointes métalliques. Un chien de guerre.

Tout était noir, vide et froid, excepté l’écurie.

J’esquivais le chien, m’introduisit dans l’écurie sans me faire repérer, sans faire hennir les chevaux, grimpait sur l’étage haut, rampait jusqu’à la petite soupente derrière et observait. Deux hommes, deux chevaux, en train de se relayer et de monter la garde. Pas d’épée valyrienne.

Ils n’avaient pas plus la tête de barbares du nord que moi. Et je gageais qu’il n’y avait pas plus, dans les inscriptions cabalistiques peintes sur la maison, d’invocations aux anciens Dieux que de beurre en branche.

En attendant, il y avait des traces nombreuses de chevaux dans l’écurie, traces que j’avais remarquées en venant, et qui s’éloignaient en direction de la ville.

Tout cela fleurait bon la base arrière pour mercenaires aussi impitoyables que bien organisés. Et qu’aurait pût faire ce type d’hommes à Moat Cailin ?

Je rentrai à bride abattue et rapportais toutes ces informations à Ser Gannon et au Mestre.

Il était presque 3 heures du matin.

Et ce furent nous, le Mestre, Javor, Ser Gannon, le Capitaine de la garde et moi-même, qui partîmes à l’assaut de la position des deux hommes afin de les capturer et de les interroger. Les gardes ne voulaient absolument pas s’approcher de la maison en question et ce malgré les promesses et les objurgations de leur supérieur. Mestre Rogh, dans un discours plein de fougue et d’emportement, les exhorta, leur disant que c’était là pour eux le moyen de réparer, au moins partiellement, leur faute, énorme, inexpugnable.

Mais non. Ils étaient massés l’un contre l’autre, bêlant de peur, l’avicule qui leur tenait collectivement lieu de cervelle paralysé par la trouille.

Mestre Rogh se frotta plusieurs fois, et longuement, le visage.

Finalement, faute de pouvoir appeler des renforts, pour ne pas divulguer ce qui s’était passé, nous y allâmes seul. Il était alors presque 5 heures du matin et nous souhaitions profiter des derniers voiles de la nuit pour tendre notre embuscade, de peur que les bandits ne disparaissent le lendemain matin avec leur butin : Il était certain qu’ils n’allaient pas trainer à Moat Cailin…

Nous mîmes pied à terre à une cinquantaine de pas de la bâtisse. Mestre Rogh garda les chevaux, Javor, le Capitaine et Ser Gannon s’approchèrent, tandis que moi, je contournais le bâtiment en faisant un large cercle pour prendre à revers les hommes.

Je n’ai pas pu assister au combat, tout occupé que j’étais à ramper vers le bâtiment sous le couvert des hautes herbes aussi ne sais-je que ce que m’en a raconté Ser Gannon. Je n’avais, à cause du chien, pas pu explorer le corps de ferme. Si je l’avais fait, j’aurai sans doute trouvé des monceaux de cadavres… et deux autres molosses.

« L’oiseau de la baise », vous dis-je.

Les chiens attaquèrent notre troupe. Heureusement, Ser Gannon les pourfendit de son épée, sauvant la vie de Javor, attaqués par ces créatures aussi grosses que des veaux. Le Capitaine de son côté, fut atteint par plusieurs flèches tirées par un des deux mercenaires qui s’était embusqué à la porte de l’écurie

Moi-même, grimpé sur la mezzanine où était stockée le fourrage, je vis un des deux hommes grimper sur son cheval, tandis que l’autre larron décochait flèches sur flèches. Je devais arrêter la fuite du premier homme.

Je me laissais tomber sur lui de tout mon poids.

Je vis 36 chandelles.

Quand je repris conscience, c’était en attendant l’appel de Javor.

J’étais allongé dans la paille de l’écurie, avec un mal de tête épouvantable. Un des chevaux, effrayés par mon intervention avait pris la fuite, et le mercenaire sur lequel j’avais sauté m’avait balayé d’un revers de main ; J’étais tombé tête la première sur le sol, et je dois uniquement au fait que celui-ci soit recouvert de foin de ne pas y avoir répandu le contenu de mon crâne.

Finalement, Javor avait coupé les jarrets du cheval du mercenaire qui prenait la fuite, lui fonçant dessus, et l’homme s’était écrasé par terre, blessé mais conscient. Le second homme, l’archer, avait réussi à prendre la fuite dans la confusion, gagnant les bois puis les marais.

Javor entreprit d’interroger l’homme, tandis que le Mestre soignait les blessés.

Par Eorn, ma sœur était plus rude quand elle me frappait.

Mon père aime à énucléer les gens avec une petite cuillère rouillée chauffée à blanc ; Il adore entendre le « pop » du globe oculaire qui éclate quand les humeurs qu’il contient se mettent à bouillir. Ou, s’il est d’humeur plus rude, pratiquer la Croix Des Anciens : Il attache nue sa victime sur une croix en forme de « X », avec un axe central pivotant, le tout relié à deux contrepoids de trébuchet. Il libère ensuite les contrepoids. Les bras de la croix font un tour complet, arrachant les deux bras et les deux jambes de sa victime, propulsant le torse en l’air à une hauteur prodigieuse, dans une traînée de sang et de tripes.

Un homme charmant, que j’espère fortement ne pas revoir de sitôt, si possible jamais.

Pour ma part je déteste faire souffrir les gens ou les animaux et préfère, si j’y suis obligé, agir avec humanité. J’ai donc simplement brisé un à un les doigts de l’homme, comme des fagots secs, jusqu’à ce qu’il hurle tout ce qu’il savait. Une méthode cent fois éprouvée.

Javor, le Mestre et Ser Gannon m’ont regardé d’un air bizarre. Je ne comprends pas : Je suis pourtant à peu près certain d’avoir agi avec tact et modération.

Mmmmm… Il va falloir que je travaille d’urgence ce point.

L’homme nous apprit tout : Ils avaient été recrutés et payés par un certain « Pinson » qui avait exécuté le vol de l’épée de Ser Jorah ; « Pinson » était parti avec huit de ses hommes la veille pour exécuter l’opération. Il était toujours en ville avec ses complices. Le mercenaire capturé et son complice devaient attendre le petit jour et les rejoindre dans un point déterminé des marais, là où précisément l’homme en fuite était parti.

Il fallait donc se presser. Nous avons regagné la ville, emmenant l’homme en captivité (j’ai senti que lui trancher la gorge, ce qui me semblait une réaction normale, aurait été mal perçu) et après avoir informé les gardes de la situation, ceux-ci, soudainement requinqués, acceptèrent de nous accompagner au point de rendez-vous fixé entre « Pinson » et ses hommes.

L’aube se lève et nous nous pressons à cheval dans la vase et la boue.

J’ai peur que, si nous récupérons l’épée, les gardes, Capitaine en tête, nous fassent disparaître corps et bien dans les marais afin de garder le secret sur ce qui est arrivé. Je ne sens en eux que lâcheté et veulerie. Ce soupçon est renforcé par le fait qu’ils se montrent très évasifs sur une éventuelle récompense, évoquée par Mestre Rogh, récompense que nous mériterions pourtant amplement.

En tout cas c’est ce que je ferai. Ou j’aurai fait.

Je ne sais pas. Je ne sais plus.

J’élève une prière muette à Géryane.
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